Parfois, dans le processus d’écriture, les saboteurs peuvent être tellement puissants qu’ils peuvent conduire à l’arrêt total du projet.
Ce matin, j’étais en rendez-vous avec une cliente. Elle me relatait combien elle prenait plaisir à dessiner et à écrire (elle travaille actuellement sur un projet de livre illustré), combien, en plein cœur de l’action, elle trouvait un véritable épanouissement.
Mais, me disait-elle aussi, quelques jours plus tôt, elle avait songé à abandonner. Pourquoi ? Parce qu’elle jugeait son travail sans valeur, insuffisamment abouti…
D’abord, je lui ai suggéré de voir ce qu’elle attendait d’elle. Alors qu’elle débute, qu’elle est en apprentissage, elle exige d’elle-même un travail de rédacteur/illustrateur chevronné.
Premier relâchement. Puis, je lui ai proposé de regarder son deuxième diktat : les peurs ne devraient pas être là ! N’est-ce pas faire preuve d’une extrême violence envers soi-même ?
Les peurs ne sont jamais un problème en soi. Qui n’a pas eu peur la première fois qu’il s’est lancé dans une nouvelle aventure ? Elles le deviennent lorsqu’elles prennent le pas et se transforment en excuse pour reculer, éviter, abandonner. Je lui ai montré combien ces peurs étaient « légitimes » et son envie de renoncer, tout simplement un schéma ancien bien connu et rodé, un chemin si souvent fréquenté qu’il en est devenu commun.
Parfois, il est nécessaire de faire ce petit pas de côté. L’enjeu n’est pas si important au fond ! La détente n’est jamais loin dès qu’on consent à alléger son regard.
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