Et toi Sylvie, tu as toujours écrit ?

Voilà une question que l’on me pose souvent. Oui j’ai toujours aimé écrire… Enfant, j’avais un tableau noir avec des craies et j’adorais jouer à la maîtresse… J’ai aussi retrouvé récemment un texte écrit au primaire, une sorte de journal… Puis à l’adolescence, j’écrivais des poèmes, un journal intime aussi. J’aimais recopier les citations des grands sages et des philosophes sur un cahier — dans mon dépouillement de ces dernières années, c’est une des seules choses que j’ai gardées.

L’écriture en tant que telle est revenue beaucoup plus tard. En 2008, il y a eu un premier élan d’écrire autour de la dépression. J’ai commencé à déposer quelques mots dans un cahier rouge, puis sur l’ordinateur, mais sans grand succès… Seulement des bouts de textes sans queue ni tête…

Le vrai élan s’est produit fin 2016. J’avais quitté mon job en entreprise depuis un an avec le projet de lancer une formation en ligne. À l’époque, j’avais investi beaucoup d’argent pour me former à l’infoprenariat, beaucoup de temps aussi à élaborer cette formation qui au final s’est soldée par un échec cuisant : j’ai vendu un programme en tout et pour tout… J’étais donc en plein questionnement. J’avais repris une formation en coaching intuitif et dans les protocoles proposés, il y avait l’invitation à écrire d’une part ce que nous aimons le plus faire et d’autre part ce à quoi nous consacrons nos journées.

Cela a été une révélation : j’adorais écrire et j’y consacrais moins d’une heure par semaine — à travers le blog « Croire en ses ressources » que je tenais à l’époque. Ce constat a été une sorte de réveil et c’est là que j’ai décidé d’écrire un livre. Mon idée initiale était de reprendre l’écriture de cet ouvrage sur la dépression. En 2016, je participe à un stage d’écriture et le premier jour, je perds ma clé USB sur laquelle se trouve le début de mon texte. Je décide de faire confiance à ce « hasard » et décide de repartir à zéro. C’est là que me vient l’idée d’une conversation entre une femme et un sage. Quelques mois plus tard Virage la fin d’une tourmente était né. « Ma dépression, mon amour » — le fameux livre sur la dépression — a suivi de près : moins de 2 mois pour l’écrire. Puis j’ai continué à écrire à un rythme assez soutenu : « Dépression, petit manuel à l’usage de l’entourage », « Le cœur à l’envers », « Le bruit incessant des corbeaux dans ma tête », « Aujourd’hui est déjà demain » et « Rappelle-toi qui tu es » — tout cela en moins de 3 ans. Je viens de revisiter l’ensemble de ces livres pour les mettre en vente sur la plateforme que vous connaissez… si vous avez envie de les découvrir.

Ensuite, j’ai fait une grande pause. Il s’est écoulé plus de 5 ans entre « Rappelle-toi qui tu es » et « Aller simple pour Bali ». Bon ce n’est pas tout à fait vrai, car dans les placards, il y a aussi un roman amorcé autour du silence et un livre sur la dépendance affective écrit aux deux-tiers… Mais comme je le dis toujours, un livre non abouti c’est comme ne rien avoir écrit…

Et vous ? Aimez-vous écrire ? Avez-vous des demi-livres qui dorment dans les tiroirs ? Avez-vous des idées sans pour autant être passé à l’action ?

Et si vous raviviez ce feu en vous ? Contactez-moi pour en parler.

#récitsdevie#écrire#écrireunlivre#écrirepourguérir#écriture
Une belle journée à vous

Sylvie

Retrouvez « Aller simple pour Bali » sur les plateformes de ventes de livres en version numérique et dès demain, en broché. Je vais faire aussi le nécessaire pour que vous puissiez me le commander en direct et dans les librairies pour ceux qui ne voudraient pas passer par ces plateformes.

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